Partcipation

En 2011, pour exemple, les équipes du CEAS ont initié un atelier d’élaboration d’un calendrier 2012. Il a été mené par un groupe d’allocataires du RSA. Au delà de la dimension d’expression créatrice, il s’agissait de s’organiser en groupe, de gérer un planning de fabrication, de participer au maintien d’une cohésion au projet commun, d’aborder la partie budgétaire de l’impression du calendrier, autant de mises en situation concrètes qui ont abouti à ce calendrier. Cet atelier s’est déroulé sur 5 séances.


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C’est au travers d’un exercice de photographies dans lequel le thème choisi par les personnes était « La Ville de Nice » que les participants ont pu dérouler le processus créatif au-delà des temps impartis à l’atelier. En effet, il s’agissait pour les personnes de déployer une autonomie dans la ville afin d’apporter un regard particulier sur leur environnement qu’il soit familier ou pas.

L’association Mosaïcités a également développé son projet selon un modèle participatif. Faire avec et pour les habitants pour que chacun s’approprie son cadre de vie, améliore son environnement et prenne soin de l’autre. Les mosaïques réalisées par les locataires d’un bailleur, les enfants des écoles, les habitants d’un quartier. Les oeuvres toujours intactes posées sur les façades des bâtiments, sur les clôtures des écoles, sur des bancs publics, témoignent de l’importance de la participation.

Dans le même principe, les prémices de l’action IGLOO, ont permit à des « eskimos » de se saisir d’une problématique et d’y apporter solution. De leurs propres initiatives, c’est constitué un groupe d’habitants qui souhaitait remettre en état des espaces de parking délaissés pour pouvoir les utiliser ensuite. La réhabilitation des garages de l’impasse Jules Michel à Nice Est, réalisée en 2015, a démontré que la participation n’est pas qu’un concept! Ces garages depuis restent particulièrement respectés, entretenus et occupés paisiblement…

Nous pourrions citer encore les initiatives de l’Université Populaire des Parents, mobilisation participative par excellence, puis la dernière Université Populaire des Jeunes…

En 2015, deux étudiants en DEIS de l’Université de Nice Sophia Antipolis et de l’IESTS, ont assuré une étude à partir d’une commande simple: La « participation, comment ça marche? ». Si nous étions résolument « participatifs », il s’agissait de comprendre notre recette !Avec l’aimable autorisation de Mehdi Doubal et Bruno Parabis du Master 2 Professionnel Etudes et diagnostics sociologiques Université de Nice Sophia Antipolis, vous pourrez lire ci-dessous les conclusions de cette étude.



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